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 Tiftif

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tiftif
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MessageSujet: Tiftif   Sam 14 Oct - 20:00

Je copie /colle ma présentation sur le studio parce que :
1-J'ai la flemme d'en refaire une.
2-Elle est pas mal rédigée


Je me nomme Djibril AATIF, je loge à Beauvais. Malgré cela, mes origines sont toutes autres. En effet, j'ai passé une grande partie de ma vie dans la ville littorale répondant au doux nom de Lorient.

Mon âge est actuellement de 15 ans, je suis né la veille du jour où l'on fête
l'armistice à savoir le 7 mai dans l'année 1991.

Scolairement, je viens d'achever ma troisième en passant l'examen du Diplôme National du Brevet, lequel je souhaite avoir obtenu.

Dans le domaine sportif, j'exerce l'escrime depuis 6 ans, je vais prochainement me mettre au tennis de table. J'apprécie également le football et suis même supporter de la ville de mon coeur : le FC Lorient qui vient juste de monter en ligue 1. Je tiens à préciser que quelques fussent les railleries dont je ferais l'objet à propos de mon club, j'y demeurerais attaché.

Maintenant passons à mes goûts. Tout d'abord, mon plat préféré est le canard en magret baigné d'une sauce dont seul mon père connais la recette. Au niveau musical, j'apprécie beaucoup le rap, mais demeure ouvert à d'autres styles. J'aime les jeux en ligne, en particulier Travian
auquel je suis relié serveur 7. Les jeux video me passionne, en particulier le dernier opus de Pro Evolution Soccer. Parralèlement, j'adore les jeux nintendo surtout concernant Mario. Mon animal préféré est le chat.
La liste n'est, bien heureusement, pas exhaustive.

Venons-en à mes qualités. Je suis, selon mes proches, intelligent. Je suis
altruiste ; qualité qui en moi ne trouve d'égal que ma fierté. J'ai un talent de rédaction que l'on dit fort appréciable.

Mes défauts maintenant. Je suis prétentieux. Mes enseignants me le reproche souvent autant que ma faculté à "foutre le bordel". La véracité
des dires de mes professeurs est, je le confesse, une réalité.
Voila. Je suis allé à l'essentiel.
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picool
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MessageSujet: Re: Tiftif   Sam 14 Oct - 20:23

bienvenue et sache que mes cousins habite pres de Beauvais (si tu connais le Mt St Adrien, mon oncle en est le maire ^^)
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Sunwarrior
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MessageSujet: Re: Tiftif   Sam 14 Oct - 20:23

un peu en retard mais bon Wink
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MessageSujet: Re: Tiftif   Sam 14 Oct - 20:24

oui il la posté tard ^^
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Mi
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MessageSujet: Re: Tiftif   Sam 14 Oct - 21:16

Bien le bienvenu!

Je commence à croire que ce forum va être plein de scénariste Razz


Tu nous fera lire de tes oeuvres;)
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MessageSujet: Re: Tiftif   Sam 14 Oct - 21:43

GRRRRR, MOI PAS AIMER CONCURRENCE. OUAH! OUAH! GRRRRRRRR.
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tiftif
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MessageSujet: Re: Tiftif   Lun 16 Oct - 13:50

Merci à tous !
Picool : Je connais Mont St Adrien... Comment s'appelle ton cousin ?(on sait jamais...)
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picool
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MessageSujet: Re: Tiftif   Lun 16 Oct - 19:12

Benoit Bracquart
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tiftif
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MessageSujet: Re: Tiftif   Lun 16 Oct - 21:35

Ah don't know... Voila un apercu de ce dont je suis capable !
Citation :
Nous étions une trentaine de personnes dans cette marche qui semblait ne jamais vouloir s’achever. La tristesse m’avait gagnée depuis longtemps et ne faisait que s’amplifier à chaque pas. Je n’avais de cesse d’essayer de reconstituer les raisons ayant amené cette avancée ténébreuse ; tout était si confus…

Nous continuions à marcher. Derrière moi, tous étaient accablés de chagrin ; tous sauf certains, trop fiers, qui restaient de marbre, le corps droit, d’un pas qui se voulait assuré, mais dont le regard recelait un désarroi tout aussi important que les autres. Las ! Et moi dont le chagrin étais sans doute bien plus sérieux, je ne songeais qu’aux circonstances qui m’ont amené ici, dans cette sombre procession. Mais qu’est-ce qui m’arrivait?

Finalement, après quelques minutes interminables (j’avais regardé ma montre car je n’avais plus vraiment la notion du temps) nous arrivâmes dans un endroit lugubre rempli de grosses pierres sculptée et alignée au garde-à-vous qui nous accueillait sinistrement. Nous nous arrêtâmes. Machinalement, j’observais les quatre personnes devant moi ; elles déposaient la lourde charge qu’elles portaient depuis le début de la marche. C’était ma mère. C’était la première fois que j’entrais dans un cimetière.
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MessageSujet: Re: Tiftif   Mar 17 Oct - 16:29

Mouais...On dirait une nouvelle créée en cours de français avec une chute à la fin.
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tiftif
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MessageSujet: Re: Tiftif   Mer 18 Oct - 19:11

Bah c'est justement une de mes première nouvelle crée sans contrainte scolaire ! En plus c'est débile ce que tu viens de dire ! Toutes les nouvelles ont des chutes ! Et bien souvent, une bonne chute caractérise la qualité de la nouvelle ! T'aurais vraiment pu t'abstenir de poster la-dessus !
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MessageSujet: Re: Tiftif   Jeu 19 Oct - 17:39

"Toutes les nouvelles ont des chutes."
C'est bien ce que je pensaaiss, t'es à fond sur tes cours de français Razz on peut tres bien créer un nouvelle sans chute. Je le sais bien, j'en ai lu plusieurs...
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tiftif
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MessageSujet: Re: Tiftif   Ven 20 Oct - 13:26

Certes ! Un point pour toi ! Allez another :
Citation :
J’ai été licencié hier soir. Licencié d’un métier qui était ma vie, mon âme, mon projet d’avenir. Licencié de la vie donc, sans famille, sans ami, sans rien. Me suicider. Ma seule issue, mon seul chemin. Mettre fin à mes jours. Ce fut lors d’un soir de pleine lune que je décidai de m’exécuter. Sur un balcon public en haut de mon immeuble, je me penchai sur la rampe, doucement, lentement, la chute allait bientôt être inéluctable… Petit regard à la pleine lune, ça y est je glissais, tout sera bientôt terminé... Les yeux fermés, je me préparais à tomber… Ce fut alors que je sentis quelque chose me retenir, me rééquilibrer, me remettre debout. Quelqu’un m’avait retenu ; furieux je me retournai afin de lui sommer de me laisser tranquille, lorsque je fus ébloui par la vision que m’offrit mes yeux. Une femme, blonde, aux yeux d’un vert émeraude retira en moi toute velléité quelle qu’elle fut. Elle m’avait empêché de me donner la mort et je retrouvais soudain un sens à ma vie.

Cloué sur place, ne sachant que dire, je bafouillais un remerciement. Un nœud se forma dans mon estomac se forma lorsqu’elle me conseilla de rentrer chez moi. Je m’exécutai machinalement, encore bouleversé par les événements. Arrivé à mon domicile, j’observais le seul bien qui m’avait été légué par mon père : un pistolet avec une balle dans le barillet, bien pratique pour jouer à la roulette russe… Dire que j’avais hésité à utiliser ce moyen pour en finir… Encore secoué par les événements, je décidai de me coucher.
Toute la semaine, je pensais à cette femme. Chaque jour, quand elle me saluait, j’éprouvais un sentiment pour le moins paradoxal que je ne m’expliquai pas. J’étais à la fois heureux et frustré.

La semaine suivante atténua cependant un peu le côté négatif de cet état d’âme. Elle m’invita à boire un café afin de mieux se connaître. Et ma discussion avec elle fut, en effet, un grand soulagement. Nous nous confions mutuellement notre vie elle. Je lui parlais de mon existence banale qui ne tenait qu’à un fil, elle me parlait son enfance riche en événements, de son adolescence tumultueuse… Chaque fois que nous prenions la parole, un contraste saisissant apparaissait entre nous. Nous n’évoquâmes cependant pas une fois ma tentative de suicide. Comme si l’on eût créé un tabou. A la fin de notre discussion, je me sentais libéré d’un énorme poids. J’aurais presque pu voler. Je me sentais excellemment bien.

Sandra. Tel était son nom. Sandra Lelong. Mes relations avec elles s’amélioraient au fil des jours avec une telle force je me rendais vite compte de mon amour pour elle. Pas un instant ne passait sans que ne pensât à elle. Elle hantait mes nuits, faisait partie de mon âme le jour… Chaque jour je me promettais d’avouer mon amour pour elle. Mais à chaque fois que je me trouvais en face je ne pouvais lui parler d’autre chose que de la pluie et du beau temps. Pourtant je ne désespérais pas. Je ne me préparais jamais assez mentalement. Le mieux pour moi était sans doute de prendre plusieurs semaines à m’exercer psychologiquement.

Ce fut alors une véritable épreuve. Je passais mes journées à m’entraîner à amener les choses, à répéter devant un miroir, à l’imaginer en face de moi. Pendant des heures par jours. Devant le miroir, à répéter, sans cesse… Je ne me sentais jamais au point, j’avais toujours besoin de fignoler, comme si mon éloquence allait faire inéluctablement la différence. Si bien que je ne sortais presque plus de chez moi.

Puis le grand jour arriva. Je me sentais parfaitement libre dans mon âme. Je savais quoi dire, comment le dire, comment lui avouer ce que je ressentais. J’allais heurter à sa porte. Personne ne répondait. Je m’exécutais de nouveau. Toujours rien. Je me dis alors qu’elle avait dû s’absenter un moment. N’étant pas à quelques heures près, je décidai de l’attendre devant sa porte. Ce fut alors qu’une de ces commères qui n’ont rien d’autre à faire que se tenir au courant de la vie de chacun apparut. Elle engagea la conversation.
-Vous attendez quoi comme ça ? Me demanda t-elle.
-Une femme qui habite ici, lui répondis-je pour me débarrasser d’elle.
-Une femme qui habite ici ? Mais voici un bon mois qu’y a plus personne dans c’t appartement !
Ces derniers mots m’alarmèrent. Je m’étais cloîtré chez moi plus d’un mois ?
-Euh… Il y avait bien une femme qui habitait là non ? Lui dis-je.
-Pour sûr ! Mais celle-ci a déménagé.
-Co…comment ça ? Bafouillais-je.
-Ben déménagé quoi ! Juste après son mariage avec un beau jeune homme ! Elle vous y avait même invité ! Mais vous ne sortiez plus beaucoup de chez vous. Votre boîte aux lettres est pleine à craquer.
A ces mots, je sentis mes tripes se retourner dans tous les sens. Je me sentais aussi léger que si j’avais avalé une enclume. J’avais envie de vomir, de mourir, de tuer… D’exécuter toutes les pulsions haineuses possibles et imaginables. Mon esprit se remplissait de ténèbres, lesquelles altéraient mon champ de vision. Je voyais noir, puis rouge. Sang. Je sentais la haine déferler en moi de manière si violente, si intense… Puis je sentis mon corps plonger dans des ténèbres plus sombres que jamais. Ma vision était entourée d’un rouge sanglant. Tout l’amour que j’avais ressenti s’était transformé en haine. Mon regard se fixa vers la commère. Je saisis son cou ; mes doigts se serraient… Je l’entendais vaguement me supplier… J’abrégeais ses souffrances. Rentré chez moi, je me saisis d’un couteau de boucher d’un coup d’œil à la fenêtre, je vis la pleine lune éclairer la rue. Je descendis dans la rue, plein de pulsions meurtrières.
Mémoires d'un tueur psychopathe

Cette nouvelle n'est pas trop universitaire au goût de sa seignueurerie ?
Mmm
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Sunwarrior
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MessageSujet: Re: Tiftif   Ven 20 Oct - 17:36

Aaaaah, voilà, ça c'est bien! Et tres bien raconté!
(Même si dire "Le grand style tiftif" ça le fait pas Razz )
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tiftif
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MessageSujet: Re: Tiftif   Ven 20 Oct - 20:04

Faut croire que je m'améliore avec le temps ! La première, je l'avais écrite l'année dernière. Celle-ci, c'était hier...
Pour ne pas poster pour rien voici une suite de texte que j'avais rédigée... Certes, il y avait une pitite contrainte scolaire, mais j'avais eu 17/20...
Je n'ai pas le début du texte, mais ça n'est pas grave : vous pourrez la deviner en lisant ma rédaction :
Citation :
Le lendemain, non sans mal et à la suite d’une nuit agitée, Olivier se réveilla. Accablé de fatigue, il se traîna jusqu’à la salle de bain. Anxieux à en avoir la fièvre, il se nettoyait le visage en se demandant ce qui allait lui allait lui arriver. Alors qu’il s’apprêtait à partir à l’école, sa tante Victoria l’arrêta et annonça d’un ton autoritaire :
« J’ai écrit une lettre à l’attention de ton instituteur. Tu l’as lui remettra. »
Sans piper mot, Olivier prit la lettre et s’en alla.

Sur le chemin de l’école, le jeune garçon se posa de nouveau la question : « Qu’allait t-il lui arriver ? » Son instituteur n’était pas un enfant de chœur et il lui pardonnerait très difficilement un acte de « faussaire » comme l’avait qualifié sa tante. L’enfant malheureux retournait ses idées dans sa tête. Et si il tentait de tout expliquer au professeur ? Non, venu de sa part, le simple fait d’accuser Marceau n’était pas crédible. Une autre idée lui vint en tête : si il ne donnait pas la lettre au professeur ? Non c’était bien trop risqué : tel qui connaissait sa tante, cette dernière était, sans doute, capable d’aller en personne à l’encontre de son instituteur afin de vérifier le fait accompli. Incapable de trouver une solution pour se tirer de cet injuste mauvais pas, le pauvre garçon sentit la frustration s’ajouter à sa colère et à sa tristesse ; le Chevalier de Pardaillan était à des années-lumière maintenant ! Trop absorbé par ses sinistres pensées, Olivier ne s’était pas aperçu qu’il était arrivé. Le portail de l’école se tenait devant lui.

Le cœur battant à tout rompre, Olivier s’avança. Ignorant les saluts de ses amis, il alla s’asseoir sur un banc. De très longues minutes passèrent ; lorsque la cloche retentit, ce fut, pour le garçon, comme si sonnait le glas. Quand il entra dans la classe, le temps sembla se figer autour de lui. D’un pas lourd et désespéré, le malheureux s’avança vers le bureau du professeur ; une fois devant ce dernier, Olivier se prit soudain d’un immense mal de tête qui fut suivi d’une plongée dans les ténèbres qui semblait longue comme la vie.

Lorsque Olivier se réveilla, il se sentit usé : ses os lui faisait terriblement mal et il avait l’impression que ses muscles n’avait pas bougé depuis des années. Olivier regarda autour de lui. Des femmes en blouse blanche l’observaient avec de grands yeux ronds. Au bout d’un moment l’une d’elles se décida à parler :
-Comment allez-vous monsieur ?
C’était la première fois que le garçon sans mère se faisait appeler « monsieur », aussi la première question qui lui vint à la tête fut :
-Combien de temps ai-je dormi ? demanda-t-il.
La première réponse des femmes fut une hésitation manifeste, certaines s’éloignèrent même du lit où Olivier était couché.
-Dis-lui toi ! s’exclama finalement une des femmes à une de ses consoeurs.
Euh…bon d’accord ! répondit l’autre après un temps d’hésitation. Ecoutez monsieur, je…j’ai du mal à m’exprimer…
-Oui ? dit Olivier comme pour l’encourager.
-Eh bien vous étiez dans le coma, annonça-t-elle d’un ton grave. Vous ne vous êtes pas réveillé depuis cinquante ans. Je…je suis désolé d’être ambassadrice d’un tel drame.
En entendant cette nouvelle, Olivier manqua de retomber dans le coma. Il était donc resté cinquante ans sans avoir la moindre conscience de vivre…Tous ses rêves, ses espoirs …Tout vraiment, en cet instant, tout s’anéanti en lui et il éclata en sanglots.
Trois semaines plus tard on le retrouva sans vie dans son lit. Le désespoir l’avait tué.
Marceau vint à son enterrement, toujours souriant à la vie, n’éprouvant pas l’once d’une culpabilité.

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